lundi 3 novembre 2008

Haut et court

En arrivant pour la première fois dans la classe des plus petits, j’ai fait un pendu (le jeu avec les lettres qui manquent, hein.. qu’allez-vous donc imaginer…). Ça leur a fait réviser leur alphabet, whao, trop fort. Ne connaissaint pas leurs noms, il me fallut en deviner un ou deux grâce à ce jeu formidable. (Donc, non seulement ils révisaient, mais en plus j’apprenais à qui j’avais affaire, re-whao, trop fort). Ce fut une mauvaise idée. Un gamin du nom de Paul Woktirald (ou un truc du genre) ne fut pas loin de m’humilier. Alors que le pendu était presque totalement constitué (il lui manquait deux bras. Je me rend compte en écrivant cela à quel point le pendu est un jeu gore. Bref.), J’en étais encore à PAUL _O_TI_LD. Je commençait à paniquer, sachant que toute mon autorité allait voler en éclats si je ne trouvais pas la solution. Je me concentrais alors, et trouvais les trois lettres manquantes d’un coup.

J'avais survécu à l'épreuve du feu. L'esprit d'Onizuka veillait encore sur moi.

Paix et prospérité.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

En même temps ils ont des noms pas possibles !